Suite aux informations relayées par certains médias concernant l’ « expérimentation d’un vaccin contre la grippe saisonnière pour les femmes enceintes dans certaines régions du pays, et dont le contenu comprend des contre-vérités et des allégations, le Ministère de a Santé met au point ce qui suit :
Conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), visant à renforcer les mesures préventives contre la grippe saisonnière, et en coordination avec l’organisation, le Ministère de la Santé mène depuis trois ans une étude de terrain auprès des personnes à risque, notamment les personnes âgées, les femmes enceintes, et les personnes atteintes de maladies chroniques, et ce pour déterminer le degré de tolérance à ce vaccin, en tant que moyen de prévention contre la grippe saisonnière et de déterminer les moyens et les facteurs qui pourraient aider à améliorer ces mesures préventives.
Durant les deux dernières années, cette étude avait inclus les personnes diabétiques et les personnes âgées, tandis que les préparatifs sont actuellement en cours pour mener cette étude auprès des femmes enceintes après sa présentation devant le Comité National Consultatif de vaccination afin de bénéficier de ses recommandations.
Il est à noter que cette étude n’a aucun rapport avec une transaction commerciale. Il ne s’agit aucunement de l’expérimentation d’un nouveau vaccin, mais d’une étude portant sur la tolérance des femmes enceintes au vaccin de la grippe saisonnière, que le Ministère utilise dans ses programmes préventifs. Ce dernier est disponible en pharmacies et est approuvé par l’OMS. Le Ministère de la Santé affirme que cette étude en cours est recommandée par l’OMS et n’aura aucun impact sur le déroulement normal des programmes de vaccination et de prévention menés par le Ministère.
Pour rappel, le Ministère de la Santé a toujours conseillé les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes atteintes de maladies chroniques, de se faire vacciner contre la grippe saisonnière chaque année, pour se protéger d’éventuelles conséquences de cette maladie.