QUELLE
ORGANISATION POUR QUELLE
PARTICIPATION ?
Mohamed-Hamid BOUKHARI : ENA Méknès
Dans
la présente communication nous essayerons de contribuer au débat concernant la
participation communautaire pour la gestion des équipements et services locaux
en traitant les points suivants :
Comment
doit-on mobiliser et organiser les populations ?
Mais plutôt Comment aider les gens à s’organiser et se mobiliser dans le cadre d’un dynamisme local intégré au développement global ( national dans une ère de la mondialisation)?
- Communautés et Etat : Gestionnaire des services publics :
- La participation, Appropriation et Durabilité
-
La participation et l’engagement
- La participation, droits de l’Homme et démocratie
- La participation, communication et Organisation
- Participation et l’intérêt commun :
- Types et formes de participation :
- La participation et le droit de propriété :
- L’organisation est une condition nécessaire pour la participation :
- Les caractéristiques mécanistes et organiques d'une organisation :
-
Proposition d’organisation type dans le cadre du S.I.I.P (
Système d’Intervention Intégré et participatif )
Communautés et Etat : Gestionnaire des services publics :
“ Nous sommes témoins, de nos jours, de l’émergence
d’un nouveau paradigme du développement, dans lequel s’enracine une
terminologie nouvelle, avec des mots tels que : décentralisation, démocratie,
autogestion, durabilité, équité, participation,…Ce changement de termes et
de concepts implique une certaine redéfinition des rôles, des responsabilités
et des pouvoirs entre l’Etat, le privé et les organisations. Mais pour
qu’il y ait changement des institutions, il faut une perspective de long terme
et un mode d’apprentissage à la fois patient et exigeant. ” Chambers
(1997)
“ En Afrique le processus de colonisation et de
modernisation ont engendré un décalage au sein du système juridique entre le
droit national et un code de réglementation coutumière de la vie
communautaire…Cette dichotomie donne souvent lieu à des situations ambiguës
et des contradictions au niveau de la détermination de l’organisation,
l’institution et les principes de gestion des systèmes communautaires ”
( IIED, Dossier n° 70, 1997)
Selon Cotterell,(1990) la philosophie du droit offre deux perspectives sur les modes d’intervention et de gestion :
- La communauté symbolisant une relation horizontale où
la force des normes provient de l’intérêt
que présente pour tous un accord négocié bilatéralement entre des
populations libres de leurs choix; L’état qui symbolise une relation
verticale où le caractère obligatoire des normes provient de leur imposition
par une autorité centrale qui régule les conflits à l’aide des sanctions.
Dans l’analyse de ce discours dichotomique entre les deux catégories
il faudrait bien redéfinir la problématique non plus en termes d’enjeux
culturel opposé au politique en essayant d’opposer “ l’état
dominant et communautés dominées ” mais plutôt en termes d’enjeux
culturel intégré à l’économique en essayant de réussir une meilleure
articulation intégration et complémentarité entre les rôles d’acteurs économiques
qui sont l’état unificateur et des communautés locales.
La participation, Appropriation et Durabilité
Le développement est un processus de changement
satisfaisant ou amélioration d’une situation non désirée ; pour
qu’il soit durable deux conditions sont nécessaires :
A : La viabilité du système d’exploitation des ressources naturelles (dimension environnementale du développement
B : L’appropriation du changement par les populations locales qui résulte de leur participation.
Nous aimerons bien expliciter les deux sens donnés à cette notion “ appropriation ” par ce qu’elle est importante pour le processus de la participation.
- Approprié dans le sens d’adapté : il faut choisir
des technologies appropriées ou adaptées à une situation locales avec ses spécificités
(exemple le choix d’une motopompe en fonction des possibilités locales
d’entretien)
- Approprié dans le sens d’adopté : la vraie adoption et sa continuité, voir mieux encore son amélioration par auto-développement, ne peut se réaliser que si les populations sont organisées et déterminées à participer à l’ensemble du cycle du projet. C’est à dire qu’ils s’expriment et décident en choisissant parmi des alternatives ( y compris les leurs ) et par conséquent ils seront impliqués, engagés, résponsabilisés et considèrent que ce sont leurs actions, leur plan, leur projet de développement : c’est l’appropriation.
La participation et l’engagement
MEISTER , (1971) a défini la participation comme " une
organisation volontaire de deux ou plusieurs individus dans une activité
commune dont ils n'entendent pas uniquement tirer les bénéfices personnels et immédiats".
La participation est très liée à la notion de l’engagement et nous pouvons affirmer que sans engagement il n’y aurait jamais de participation authentique. Nous citons au moins trois niveaux d’engagement :
Première définition de la participation :
- Premier niveau : Prendre part à “ participant ” (Moussahim, Moucharik)
- Deuxième niveau : Faire partie de …“ membre, adhérant ”
-
Troisième niveau : Partager…
“ Partenaire ” (Charik)
La participation, droits de l’Homme et démocratie
Nous pouvons simplifier en disant que le principe essentiel des
droits de l’Homme est le droit de s’exprimer.( partage de savoir)
Et la démocratie est le droit d’être associé ou concerté pour la prise de décision négociée. ( Partage de pouvoir)
Deuxième définition de la participation
Nous définissons la participation comme étant le partage de
savoir et de pouvoir.
La participation, communication & Organisation

Troisième
définition de la participation
Nous définissons
la participation comme étant la résolution constructive des communications négatives
ou conflits et la résultante des communications positives ou solidarités qui
mobilise et dynamise les éléments d’un système (ou groupe de personnes ) à
s’organiser pour la réalisation d’intérêts communs.
Participation et l’intérêt commun
N’importe
quel être humain ne fournirait d’efforts que s’il est motivé : Cette motivation
peut être considérée comme étant un stimulus qui provoque l’animation,
l’activité et la mobilisation les
efforts humains. Ce stimulus correspond à un besoin ressenti ou créé.
La recherche de la satisfaction d’un besoin crée un intérêt
chez la personne concernée.
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| Intérêt collectif |
Motivation |
Organisation | |||||
| Participation |
Par conséquent
s’il n’existe pas un besoin ressenti ou créé chez des populations
et l’action planifiée correspondrait à une solution à leur problème
ou satisfaction de leur besoin et donc un intérêt commun pour eux,
ils ne seront pas motivés à s’organiser ni à participer.
Types et formes de participation
Nombreux sont
les auteurs qui ont essayé de donner des formes à la participation, parmi eux,
Meister(1969) qui en distingue cinq formes, et Fortin qui en distingue cinq également,
dans les deux tableaux suivants nous synthétisent les formes de participation
pour chaque auteur.
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Forme de participation |
Caractéristiques |
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Activiste |
les comportements d'un individu le place en état de solidarité avec d'autres individus |
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Intégrative |
c'est un ajustement des comportements d'un groupe aux normes préétablies |
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Mobilisatrice |
les participants suivent les directives émises par un ou plusieurs leaders |
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Consultative |
les membres sont consultés dans le projet de développement |
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Décisionnelle |
Participants décident de leurs propre développement |
Selon
Fortin
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Forme de participation |
Caractéristiques |
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Du fait |
-non volontaire -raison de participation:nature d'activités, appartenance familiale, l'origine -objectif: renforcement des coutumes traditionnelles |
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Volontaire |
-volontaire -objectif:satisfaction de nouveaux besoins, résistance à un changement |
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Spontanée |
-objectif:satisfaction des besoins psychologique |
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Provoquée |
-objectif:adoption d'un ensemble de comportement jugés désirables -elle est stimulée de l'extérieur |
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Imposée |
- origine interne ou externe -objectif:adoption de normes. |
Selon Meister.
la participation et le droit de propriété
Le phénomène
de participation dépend au droit de propriété. C’est ainsi que nous avons
remarqué que la motivation des individus varie en fonction de leurs rapports de
propriété avec la ressource concernée par l’intervention ou action planifiée.

Pour Morin
(1987)"Dés qu'une activité ne peut être menée à bien par un individu
unique, isolé, par ses propres capacités, se pose le problème de l'organisation".
Nous pouvons
souligner que la finalité de processus de la participation est la communication
positive qui permet la solidarité qui mobilise, regroupe et canalise les
énergies individuelles à
s’organiser pour la réalisation d’intérêt commun.
Nous rappelons
qu’il n’y aurait jamais de participation sans qu’il y ait une
organisation qui serait responsable de la gestion, l’entretien, durabilité
et le reproductibilité des réalisations d’un projet.
S’inspirant
de la théorie des systèmes en général : l’organisation est une
condition nécessaire pour la participation.
Car pour
l’approche systémique dés qu’il y a des relations interdépendances entre
un groupe de personnes ( rapports sociaux) on peut définir un système comme étant
un ensemble d’éléments en interaction ou en communication, avec deux caractéristiques
essentielles :
· organisé (donc gérer par une organisation)
· finalisé ( c’est à dire ayant un intérêt commun et dont les membres en
sont conscients)…
Dans le cas réel
d’un Douar par exemple, pour que les villageois participent il faudrait
qu’ils s’organisent en un ensemble d’adhérents et avoir un organe qui les
représente et en quoi ils s’identifient en disant “NOUS ”.
Par exemple le
comité a décidé, le comité a agit, … et n’importe quel individu soutien
le discours suivant : nous avons décidé, nous avons fait,…et non plus
ils ont décidé, ils ont fait et ils nous ont dit…
En cherchant
à promouvoir la participation d’une population il faut tout d’abord
promouvoir son organisation. Mais il ne faudrait jamais oublier que n’importe
quel groupe humain a ses propres formes d’organisations (ce
qu’on appelle organisation “ traditionnelle ”, informelles,
locales,…). C’est pour cela qu’il est intéressant d’essayer de répondre
aux questions suivantes :
-
Comment sont organisées les populations pour exploiter, produire et répartir
tel produit ou tel service en commun ? (pour garder, utiliser ou gérer
telle ou telle ressource collective : Mosquée, forêt, source,
parcours,…)
-
Quelles sont les
types d’organisations qui existent ou qui ont existé ?
-
Dans un tel contexte et pour tels objectifs comment peut-on aider les gens à développer
leurs propres organisations fonctionnelles et appropriées ?
La principale
contrainte qui limiterait les efforts en matière de formation - et non de création-
des organisations participante qui se pose aux acteurs du développement - ou
plutôt agents du développement- c’est d’essayer d’organiser les
populations dans le cadre d’un calendrier précipité, imposé, dans des délais
courts, et des dates fixées au préalable…Créer à tout prix des
associations( avant c’était les coopératives sans esprit de coopération =
cadavres sans âmes ou des naissants morts)
Concrètement,
augmenter la capacité participative c'est la construction chez la population
rurale locale d'un certain pouvoir de négocier les interventions concertées au
préalable.
En
fait, la réflexion sur la participation souffre fréquemment du même mal que
la mise en œuvre du concept sur le terrain: contraintes de temps, de moyens,
existence d'autres impératifs et par manque de préparation; on s'empresse et
on rate le rendez-vous avec: l'écoute et l'échange.
Le
nombre d’organisations “ crées ” devient un indicateurs de
performance des services intervenants et une fin en soi et non plus un moyen
pour faire participer les populations. C’est le cas le plus rencontré où on
a essayé de faire adopter aux populations des modèles transférés, formels
tel que (la coopérative, association, comité villageois, …) qui sont
totalement étrangers pour les paysans organisés d’une façon informelle
en Âadam, Rrbaâ,…ou toute autres organisations lignéagères ).
Une
participation effective de la population rurale exige l'établissement d'échéanciers
et programmes souples et soutenus en tenant en compte du rythme de la vie des
populations concernées.
L’individu
Passe par plusieurs stades avant de créer une organisation pour la
participation : C’est la principale phase d’animation précédant la
naissance de l’organisation pour
un développement communautaire :
Ø Stade de sensibilisation et d’information: création d'un entourage favorable : c’est le changement des connaissances
Ø Stade de la prise de conscience des différents problèmes et des possibilités de les résoudre
Ø Stade de réflexion, désir et de volonté de résoudre les problèmes
Ø Stade de la conviction c’est le changement des Attitudes
Ø
Stade de l'adoption qui conduit à l’organisation à la
participation : c’est le changement des comportements
Nous soulignons cette progression nécessaire pour le processus de changement des comportements des individus pour qu’ils s’organisent et participent . Pour réussir un tel processus organisationnel il faudrait respecter les trois phases essentielles du processus éducatif pour la formation des individus et de leurs organisations : changements des C.A.P.
C : Connaissances “ Ce qu’on s’ait ”
A : Attitudes “ Ce qu’on pense ”
P : Pratiques “ Ce qu’on fait ”
Nous évoquons ici le problème de rigidité des procédures et flexibilité de gestion :
(Mode de financement et fonction
de auto-régulation/contrôle à priori : autonomie– décentralisation /
déconcentration )
Ce qui caractérise un système
mécaniste, formel ou bureaucratique, c'est le recours fréquents à des règles
et réglementations formelles, la centralisation de la prise de décision, la définition
étroite des responsabilités.
A l'inverse, un système
organique utilise peu ou modérément les règles et les réglementations
formelles, applique aux prises de décision le principe de la décentralisation
et de la consultation, ne définit que vaguement les responsabilités liées aux
fonctions et adopte une structure de pouvoir souple qui comporte peu de niveaux
hiérarchiques.
source : Management des organisations
D'après les
conclusions de la conférence mondiale sur la réforme agraire et le développement
rural (1979):
En Afrique,
l'expérience s'est révérée plus pathétique, on a découvert qu'il est plus
facile de parler de mobilisation de masse que de la susciter concrètement.
Partout les efforts des pouvoirs publics en vue d'organiser
la participation populaire à des projets de développement se sont heurtés
à de nombreuses contraintes. Entre autres le manque de ressources financières,
humaines et même d'engagement politique sérieux.
On sait par
expérience que la participation populaire au développement rural ne peut être
que grâce à un cadre institutionnel crée par les intéressés eux même.
Qu'il s'agisse de coopératives, d’associations ou de comités où les ONG ont le plus grand rôle à jouer. Ils ont opté pour que les ONG interviennent dans le développement rural en jouant un rôle de facilitateur ou d’interface entre les administrations, les organismes et les organisations internationales.
D'autre part, l'une des fonctions la plus importante des ONG est d'être
l'un des circuits par l'intermédiaire desquels la population ait la possibilité
de prendre conscience de ses besoins et la
nécessité de faire quelques choses pour s'en sortir.
·
Suffirait-il de dresser une liste des membres qui ont participés-
mais qui ne participent pas- pour créer une association et de collecter une
participation (Mossahama ) de x %
du financement ou des journées de travail pour garantir une vrai “ participation ” ?!
· Qui doit précéder c’est la fonction ou l’organe: le
programme ou l’organigramme ? ou encore doit-on adhérer à une
organisation avant de bien comprendre les
nouveaux rôles : ce qu’on doit faire et pourquoi le faire ?
·
Composition, représentativité des différents groupes ( vieux /
jeunes, femmes / hommes, riches/ pauvres,…)
· A quelle échelle doit-on s’organiser : Quelle serait la
distance optimale inter-membres, séparant les partenaires et le noyau d’une
organisation ? Car le principe n°1 de la dynamique des groupes c’est la
taille optimale de l’organisation permettant l’intensité et la densité des
interactions pour le maintien d’un réseau de relations fortes dans une
certaine structure intégrant la majorité ou le maximum d’éléments et le
minimum de marginalisés ou d’éxlus…
·
Quels Statut, droit et légitimité pour l’organisation locale ?
D’après
notre modeste expérience dans ce domaine de développement participatif au
Maroc et en Afrique du Nord nous recommandons aux intervenants d’essayer de
trouver un consensus qui aiderait le changement durable permettant aux différents
acteurs de participer aux actions locales pour la gestion des acquis socio-économiques
par la constitution d’une certaine organisation qui s’adapterait dans chaque
système.
Pour se faire
il faut éviter de transférer des modèles d’organisation ou institution qui
peuvent être valables dans d’autres contextes ou d’autres sociétés différentes
des sociétés rurales maghrébines. Evitons de reproduire les nombreux échecs
où on a imposé et créé des coopératives à l’européenne , des comités
villageois à l’africaine ou même actuellement des associations à la
marocaine.
Nous proposons
d’essayer d’intégrer, le fond des organisations traditionnelles
communautaires encore vivaces avec d’autres membres actifs dans d’autres
genres d’institutions formelles actuellement introduites ( l’association, la
commune, collectivités locales…).
En
intervenant dans une société humaine on ne part jamais d’une table rase.
Pour tout groupe humain il y a une culture forgée est formée par ses évolutions
historiques qu’on ne peut ignorer pour tout processus de changement ou de développement.
Pour
Vedeld ( 1994), “ même si les organisations locales coutumières ont été
affaiblies dans le cadre d’un système global d’intervention elles peuvent
représenter un point de départ pour les organisations modernes. Car la
marginalisation des institutions coutumières est une énergie potentielle
latente pour l’effondrement des nouvelles organisations crées, soutenues et
toujours assistées par des programmes extérieurs qui ne résisteraient plus
après le tarissement des financements extérieurs d’après projet. ”
Nous présentons
un type d’organisation qui s’est avéré plus ou moins adapté et
fonctionnel dans des cas spécifiques d’une stratégie dite GTV ( Gestion
des Terroirs Villageois ) que nous
avons adapté à notre contexte dans le cadre d’une nouvelle méthode que nous
avons nommée S.I.I.P. ( Système d’Intervention Intégré et Participatif )
comprenant quatre phases :
Ø DIGRAP : Diagnostic global Rapide et Participatif
Ø Organisation pour la Planification Participative
Ø Réalisation Participative
Ø
Suivi-évaluation Participatifs
Une
organisation ( dont le nom peut importe au début ) qui regrouperait des membres
des différents lignages ( Aâdam ou Igh’s, R’baâ, Fakhda,…) en plus des
personnes de statut formel ( Chikh, Moquadem, Elus,…).
Au début il
faudrait se contenter de l’informel aussi bien en ce qui concerne les contrats
qui peuvent être verbaux que pour les institutions et organisations à qui on
laisse le temps de murrir et se développer avant d’imposer les formalités et
les contraintes administratives…
Mais nous considérons il faut inviter les gens à penser à discuter l’évolution et le développement d’organisation, pour pouvoir jouer son rôle “ d’interlocuteur validé ou légitime ” avec contrat ou déclaration d’intention même d’une façon informelle car ça permet de responsabiliser les gens en sachant “ Qui doit faire quoi ? ”