Suite à la déclaration par les professionnels de santé de réactions cutanées  liées à l’utilisation de la crème éclaircissante « SHIRLEY », le Centre National de pharmacovigilance a réalisé en 2008 une enquête exploratoire auprès des  médecins dermatologues privés. Cette dernière a permis de collecter de  nombreux effets indésirables  allant de la simple allergie  à la rosacée  stade 4.
 
Alerté par ces déclarations, le Centre de Pharmacovigilance a demandé l’analyse d’un spécimen de la crème « SHIRLEY » dans un laboratoire de toxicologie en France. Les résultats de cette analyse ont montré qu’elle contenait une cinquantaine de produits chimiques dont certains antibiotiques, et même des pesticides.
 
Au cours de l’année 2011, le centre de pharmacovigilance et les professionnels de santé ont été interpelés par la diffusion d’un spot publicitaire relatant les effets bénéfiques de cette crème.
 
Le 18 aout 2011, la Haute Autorité de la Communication Audio visuelle en concertation avec le Ministère de la Santé et  le Centre de Pharmacovigilance, a aussitôt demandé l’arrêt de diffusion de ce  spot publicitaire.