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Le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde et le premier dans les pays développés. Il est à l’origine de 250 000 à 300 000 décès par an.
 
Le cancer du col de l’utérus a été  reconnu par les recherches  comme première cause imputable  à une infection virale due à un virus  appelé   papillomavirus  humains ou HPV.
 
Les papillomavirus se transmettent essentiellement lors de contacts sexuels. La plupart des femmes  s’infectent lors des premières relations sexuelles. L’infection est donc plus fréquente chez les jeunes.
 
Heureusement ;  cette infection ne conduit pas toujours  à un développement  d’un cancer, dans la majorité des cas, le virus est naturellement éliminé par l’organisme dans un délai d’environ une année. Ce n’est que dans une minorité des cas que l’infection persiste et génère un cancer.
 
Il existe actuellement, deux vaccins contre l’infection par les papillomavirus ;  Les deux vaccins disponibles contiennent des pseudo-virus qui ne sont pas infectieux. Le corps réagit en produisant des défenses (anticorps) contre ces virus. Pour être efficaces, ces vaccins doivent être injectés avant le début de la vie sexuelle. Ils permettent à l’organisme d’éliminer ces virus une fois rencontrés lors des rapports sexuels avant qu’ils n’aient le temps d’infecter l’organisme
 
Les personnes qui sont concernées par la vaccination sont les jeunes filles qui n’ont pas encore eu de rapports sexuels,  ou la première année qui suit les premiers rapports.
 
Ces vaccins réduisent  fortement le risque de col de l’utérus mais ne se substituent  en aucun cas au dépistage par Frottis.
 
Tout récemment,  des recherches sont menées pour tester Un  nouveau vaccin à but curatif contre le HPV ; ce vaccin sera administrable chez les femmes déjà infectées à un stade précoce et leur  éviterait de développer un cancer.